L'Institut pour la Justice porte plainte contre l'État français

Puisqu’il ne condamne pas les délinquants,

condamnons l’État.

Dans la France de 2022, il y a 120 attaques au couteau, chaque jour.

Le nombre d’agressions physiques, lui, a été multiplié par 7 depuis les années 1980.

N’en déplaise à certains, cette hausse vertigineuse de la violence est donc bien plus qu’un “sentiment”.

C’était bien plus qu’un sentiment par exemple, en mai dernier, à Marseille..

Alors qu’Alban venait de récupérer ses enfants à l’école primaire, un homme s’est jeté sur ce jeune médecin militaire. Dans le dos, et sans aucune raison.

L’agresseur, armé d’un couteau, a tenté d’égorger Alban, et il l’a poignardé à 12 reprises, devant ses enfants.

Oui, vous connaissez le profil de l'agresseur. C’est un de ces profils 10 000 fois connus de la police et de la Justice.

Le nombre d’agressions a été multiplié par 7 depuis 1988

Quelques jours plus tard, Alban est mort, laissant une femme et des enfants.

La veille, toujours à Marseille, une femme sortait d’un parking lorsqu’elle a fait une mauvaise rencontre au petit matin.

Un homme, encore déséquilibré (décidément…), l’a frappée à la tête le plus fort possible.

Elle est décédée sur place…

Vous avez peut-être l’impression que ces faits divers sont de plus en plus nombreux ou de plus en plus violents.

Et bien, vous avez raison.

C’est un fait : aujourd’hui, la Justice et la police françaises sont tout simplement débordées par un tsunami de violence.

Selon les chiffres du ministère de l’intérieur, en 1988, il y a eu environ 40 000 agressions.

En 2000, il y en avait 106 000.

Et en 2021, le record a été pulvérisé.

L’année dernière, il y a eu 291 760 agressions, selon le service statistique du Ministère de l’Intérieur.

Ce nombre a été multiplié par 7 en 30 ans !!!

Un mot résume l’action des gouvernements

Depuis des années, des associations, des policiers et des citoyens alertent sur ces statistiques …

Quelle a été la réponse des gouvernements ?

Tout simplement, le NÉANT.

Voire pire..


  • Le ministère de la Justice continue à demander aux juges de faire plus d’aménagements de peine.
  • Par 4 lois successives, les gouvernements ont presqu’interdit aux magistrats d’envoyer les délinquants en prison.
  • Le nombre de places de prison reste DÉRISOIRE par rapport aux besoins.
  • Un ministre de la Justice a osé dire que l’insécurité n’est qu’un “sentiment”.
  • La Justice française est INDIGENTE, c’est une des plus pauvres d’Europe...
  • Etc, etc…

Chaque jour pendant lequel l’État reste les bras ballants, de nouvelles familles sont brisées.

Et un jour, c’est peut-être vous qui serez touché.

La mort d'Alban aurait pu être évitée

Pourtant, les solutions existent.


  • Dans les années 1990, la ville de New York a mis en place la tolérance zéro. Le nombre d’homicides dans la ville a été divisé par 5.
  • Les Pays-Bas ont décidé de punir même les plus petits délits. Aujourd’hui, le nombre de crimes et délits a tellement baissé que les Pays-Bas transforment leurs prisons inutilisées en logements de luxe.
  • Les États-Unis ont lancé un immense programme de construction de prisons dans les années 1990. La criminalité a baissé de 40% en quelques années.

Les solutions sont simples et ont été éprouvées à l’étranger.

Alors, pourquoi la France ne fait-elle pas de même ?

Votre droit à la sécurité est piétiné

Vous possédez, comme chaque citoyen, un droit inaliénable à la sécurité.

En effet, la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 sacralise le « droit à la sûreté » (article 2).

Pourtant, ce droit est piétiné par l’État depuis des années et les victimes s’accumulent.

Notre association, qui regroupe des magistrats, des policiers et des avocats, n’a plus le choix : il faut mettre fin à ce carnage.


C’est pourquoi l’Institut pour la Justice accuse solennellement l’État d’une inaction coupable.

L’Institut pour la Justice poursuit donc l'État français en justice, pour “inaction sécuritaire”, auprès du Tribunal administratif de Paris.

Aujourd’hui, les deux enfants d’Alban pourraient perdre leur père.

Ils sont loin d’être les seuls.

Jean-Baptiste et Jessica, un couple de policiers assassinés devant chez eux, ont laissé un petit garçon de 3 ans.

Philippe, chauffeur de bus à Bayonne, a laissé derrière lui sa femme Véronique et leurs trois filles, avec un chagrin qui ne guérira jamais.

Victorine, jeune fille de 18 ans, sera éternellement pleurée par ses parents et ses 2 sœurs.

Allez-vous laisser faire tout cela ?


Il faut agir maintenant et VOUS pouvez faire changer les choses

Les experts sont unanimes : le temps est compté.

Par exemple l’avocat Stéphane Maître, qui a publié une tribune dans Le Figaro le 9 mai dernier intitulée « Comme il n'y a plus assez de places en prison, on n'applique les peines qu'en partie »

Si nous n’agissons pas maintenant, la violence et la délinquance seront totalement hors de contrôle.

C’est pourquoi je vous demande de soutenir le procès fait à l’État pour “inaction sécuritaire” en signant l’appel ci-dessous.

Cela ne vous prendra que 10 secondes, mais si cette action réussit, cela pourrait marquer un tournant dans la lutte contre l’insécurité.

JE SIGNE

Ce sont des milliers de vies qui pourraient être sauvées.

Avec tout mon dévouement,

Axelle Theillier
Présidente de l’Institut pour la Justice

PS : L’insécurité explose et l’Etat ne fait rien. L’Institut pour la Justice dépose donc un recours contre l’Etat français pour “inaction sécuritaire” auprès du Tribunal administratif de Paris. Aidez-nous en signant cet appel.

Nombre de signatures :






Les derniers signataires

Votre courriel et vos coordonnées sont strictement confidentiels. Ces données feront l'objet d'un traitement informatique et sont nécessaires pour valider votre signature, vous tenir au courant des suites de cette action et vous permettre de recevoir les informations de notre association. Conformément au règlement général de protection des données (RGPD) et à la loi Informatique et Libertés modifiée, vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, d’opposition, de limitation et de portabilité sur vos données personnelles en nous contactant (retrouvez ici notre politique de protection de données). Si vous souhaitez davantage d'informations sur cette action ou sur l'Institut pour la Justice, merci de nous écrire à info@institutpourlajustice.org

Institut pour la Justice
140 bis, rue de Rennes
75006 Paris
SIRET : 50141106000038
APE : 9499Z
www.institutpourlajustice.org
Mentions légales